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Transcription automatique par Ausha :

Je vous souhaite la bienvenue dans cet épisode au cours duquel nous allons explorer la perte de sens, afin de comprendre ce qui la déclenche, et pourquoi un jour, alors que tout semble aller de soi, quelque chose s’écroule en nous. Allez, je vous emmène avec moi. Vous écoutez Où est le sens ? Ici. Une flamme s’allume, celle qui éclaire le chemin, celle qui réchauffe, celle qui guide. Je suis Stéphanie Morand, conférencière et formatrice. Dans ce podcast, on explore ce qui donne direction, profondeur et vitalité à nos vies. Écoutez ce qui se réveille en vous et avançons ensemble vers ce qui fait sens. Depuis tout jeune, nous recevons clairement l’injonction de réussir notre vie. Bien sûr, selon les normes de la société. On attend de nous d’avoir un projet depuis le plus jeune âge. Et on reçoit les projections de nos parents, les étiquettes de nos éducateurs et les injonctions de la société. Plus tard, ce sont les réseaux sociaux et leur modèle de pseudo-perfection qui nous amènent à croire qu’il s’agit là du sens de la vie. Il y a aussi le développement personnel qui nous fait croire que tout est possible. Niant, d’ailleurs, au passage, l’état du monde, les aspects sociologiques, mais également nos propres limites. On nous fait croire que quand on veut, on peut. Et pire, on glisse comme ça dans un discours culpabilisant qui indique que, clairement, si on n’a pas atteint la vie considérée comme réussie, et je mets bien de gros guillemets, eh bien cela serait notre faute. Et ça, eh bien ça nous déconnecte pas à pas de qui l’on est, de nos valeurs, mais aussi de nos buts. Mais cela fige aussi le réel, afin que nous puissions lui donner un sens. Et je vais m’en expliquer un petit peu plus en détail. Alors, pourquoi, eh bien tout cela, tout ce qui nous a été transmis comme le but de notre vie, tout ce qu’on a construit, s’écroule un jour et nous nous retrouvons dans le vide, la perte de sens. Alors, comme je l’ai dit, nous sommes déconnectés en réalité de ce qui compte vraiment pour nous, notamment en lien à la pression sociale ou familiale, comme je l’ai indiqué un tout petit peu plus tôt. Nous nous éloignons également de nos valeurs profondes. D’ailleurs, je ferai un épisode dédié aux valeurs, tant nous en sommes en réalité très éloignés, déconnectés, et nous avons besoin. justement de nous y reconnecter quand on parle de quête de sens. Mais à ce stade, on peut déjà comprendre que si nos actions quotidiennes sont déconnectées de ce qui compte réellement pour nous, donc de nos valeurs, la perte de sens finira forcément par naître. Nous avons d’ailleurs fait nôtre des contre-valeurs et des pseudo-valeurs, c’est-à-dire des valeurs que nous croyons être les nôtres, mais qui sont… en réalité celles de notre entourage au sens très large. Et ces pseudo-valeurs, contre-valeurs ne nous nourrissent plus, ce qui amène une perte de sens, bien évidemment. Mais aussi, et peut-être surtout, la manière dont on avait structuré le monde peut s’écrouler et nous tombons donc dans la perte de sens. Il faut comprendre que nous avons organisé notre monde intérieurement. Mais un jour, Le réel, tel que nous voulions qu’il soit, ne répond plus. Et nous vacillons. Car nous avions créé un cadre qui faisait tenir ensemble nos expériences, notre lecture du monde, et le fait que notre vie avait selon nous un sens. De manière très inconsciente, il s’agissait de notre colonne vertébrale permettant d’être au monde. Mais un jour, malheureusement, les croyances que nous avions basculent. Notamment, par exemple, car une expérience les remet en question. Ainsi, nous avons notamment tous, plus ou moins marqués, un biais cognitif nommé l’hypothèse d’un monde juste. L’humain, il a en effet besoin de penser que le monde est lisible, notamment un monde où chacun récolterait ce qu’il sème. Ce biais, il est sans doute lié à notre besoin profond de sécurité et bien évidemment aussi aux religions qui ont profondément marquées nos sociétés, notamment en nous expliquant que nos bonnes actions seront récompensées et nos mauvaises punies. Consciemment ou inconsciemment, nous attendons donc que les malheurs ne frappent pas les bonnes personnes. On le voit d’ailleurs avec cette formule très souvent entendue, il ou elle ne mérite pas cela. Car oui, parfois, nos bonnes actions ne paient pas, et ce sont même les méchants qui gagnent. C’est enfantin, n’est-ce pas, dit comme ça. Pourtant, ce biais, lui aussi, il est très enfantin. Mais il est bel et bien là, à l’œuvre, chez beaucoup d’entre nous. Ou alors, autre exemple, pour ceux qui y croient, Les prédictions astrologiques ne se réalisent pas. Et nos croyances ne nous permettent plus alors de croire à un monde lisible, compréhensible. Et tout s’écroule. Car oui, la perte de sens n’est pas forcément liée à un travail, par exemple, qui nous paraît désormais sans intérêt. C’est bien plus profond que cela. C’est un abîme qui s’ouvre sous nos pieds quand tout ce à quoi on croyait n’a plus lieu d’être. Et à nouveau, cela est valable quel que soit le sens qui est le vôtre. Ainsi, si vous pensez que la vie n’a aucun sens, et donc qu’il n’y a par exemple qu’à profiter, vous décrivez le sens de votre vie en parlant de ça. Mais peut-être qu’un jour, tout cela vacillera aussi, en avançant en âge par exemple, ou encore dans l’épreuve de la maladie. Et vous vous rendrez compte alors que sans le vouloir, vous avez aussi cherché à laisser une trace dans le monde par votre présence, votre humour notamment, mais qu’aujourd’hui, ce n’est pas suffisant. Et l’abîme sera là également, différent bien sûr, mais pleinement à l’œuvre. Voilà comment la perte de sens peut arriver. Cette perte de sens, elle peut se repérer à différentes choses, notamment un manque de motivation persistante, une fatigue physique ou émotionnelle. Un sentiment d’être perdu, de ne plus savoir pourquoi on fait les choses. Le fait aussi de se sentir détaché de tout, des autres, de ceux qui nous nourrissaient autrefois. Cette perte de sens, elle s’installe souvent insidieusement. Et on retrouve d’ailleurs différentes étapes à la perte de sens. En logothérapie, on décrit trois niveaux d’atteinte de la noétique, c’est-à-dire de notre capacité à trouver du sens à la vie. En effet, le vide existentiel est en réalité la dernière étape d’un processus progressif et parfois insidieux. Alors, ces différentes étapes. Tout d’abord, arrive la frustration existentielle. Dans cette première étape, se manifestent des sentiments de manque, d’incomplétude. On peut se lever chaque matin sans envie, avec cette désagréable impression d’être en pilote automatique. On commence alors à ressentir que nous ne sommes plus vraiment alignés avec nos réelles valeurs. Cette frustration existentielle, c’est alors un appel à la réflexion, permettant de redéfinir notamment ses objectifs. C’est une étape où nous sommes encore pleinement acteurs de notre recherche de sens, car bien souvent nous cherchons activement à résoudre ce conflit intérieur. Malheureusement, si on n’arrive pas à résoudre ce conflit intérieur, survient ou peut survenir la détresse existentielle qui arrive lorsque la frustration existentielle perdure. Et bien évidemment, à cette étape, les symptômes s’intensifient. On peut alors ressentir un profond sentiment d’échec et ou d’impuissance. De l’anxiété aussi. Et là, cette étape, elle se fait quand même… beaucoup plus douloureuse, car on sent bien qu’on est dans l’incapacité de trouver du sens à sa vie. Ou plutôt, on croit être dans l’incapacité. La capacité à agir pour chercher du sens à sa vie, voire trouver, donc ce que l’on nomme en logothérapie la no-dynamique, elle diminue fortement ou devient désespérée. Puis peut arriver le dernier stade du vide existentiel. Alors à cette étape, le sentiment de vide, il est clairement généralisé. Plus rien ne peut trouver sens à nos yeux. De ce fait, la perte de motivation noétique, donc pour trouver ou retrouver du sens à sa vie, cette perte de motivation, elle est totale. Frankel, le créateur de la logothérapie, décrit un véritable effondrement de la capacité à chercher du sens, car l’individu perd finalement tout lien avec le sens. Et il sombre dans une véritable inertie existentielle. D’ailleurs, de manière logique, cette étape est quand même souvent associée à des troubles psychiques, tels que la dépression. Bien évidemment, on ne va pas avancer sur le retour vers le sens de la même manière selon le degré d’atteinte noogène, donc j’explique encore ce terme noogène, c’est-à-dire la capacité à trouver du sens à sa vie. Ainsi, lors de la frustration existentielle, le logothérapeute est là pour aider à renforcer le sens déjà identifié, à l’actualiser et à soutenir des actions visant la mise ou la remise en œuvre du sens dans sa vie. Lors de la détresse existentielle, là, il va être important de comprendre les freins qui empêchent la mise en œuvre des projets existentiels afin d’aider à les lever. L’objectif à cette étape-là, il est donc de retrouver la motivation noétique, c’est-à-dire la motivation à chercher du sens. Enfin, La période de vide existentiel, elle est bien sûr la plus sensible. Mais même dans cette phase, la dimension noétique reste la part intacte de la personne en réalité. Cette personne qui conserve sa dignité et sa capacité à donner un sens à sa vie, malgré les épreuves. Ça je crois que c’est quelque chose de central à comprendre quand on est dans cette phase extrêmement douloureuse de vide existentiel. Vraiment cette… Cette part-là en nous qui cherche un sens à sa vie, elle restera toujours intacte. Et ça, il faut vraiment, je pense, le garder comme une petite lumière au bout du tunnel. Cette part-là, elle est là. Elle est en attente et elle est là pour nous soutenir, pour sortir de cette phase de vide existentiel. Et quand on accompagne justement des personnes dans cette situation-là, l’objectif, il va être alors notamment de rechercher et de mettre en lumière. les valeurs, afin bien sûr de pouvoir s’y reconnecter pour aider la personne à retrouver une dynamique, pour l’aider à mener sa quête de sens. Allez, revenons aux causes de la perte de sens. Bien évidemment, l’une des causes possibles est aussi liée aux transitions ou étapes de la vie. Ainsi, les crises de sens, elles surviennent souvent à des âges charnières que sont les changements de dizaines. D’ailleurs, ces étapes, elles sont très clairement documentées, largement documentées, et l’on sait que chaque changement de dizaine amène son lot de questionnements. On parle d’ailleurs de crise, de la cinquantaine, de la trentaine, de la quarantaine, et ainsi de suite. Ainsi, par exemple, la trentaine vient notamment questionner le sens de la vie tel qu’elle est proposée par notre société. Mariage, enfants, crédit maison. La cinquantaine, elle, voit notamment la conscience de la mortalité s’affiner, et avec, bien sûr, son lot de pertes de repères. Les événements traumatiques, aussi, tels que un deuil, une perte d’emploi, un accident, une séparation, etc., peuvent aussi être déclencheurs, de manière très logique, d’une perte de sens. Et on recoupe là avec ce que j’ai indiqué plus haut. Nous avons structuré, figé le monde selon notre définition. C’est-à-dire… notre situation familiale, professionnelle, sociale, notre situation physique également. Et tout changement peut alors provoquer une profonde remise en question du sens de notre vie. Ce qui est surprenant, c’est que même si nous sommes quand même bien informés au sujet de ces fameuses « crises » liées à nos changements dizaines par exemple, nous ne nous rendons pas forcément compte immédiatement que nous glissons doucement mais sûrement dans la frustration existentielle, voire dans le vide existentiel. Alors, pourquoi ce paradoxe ? Déjà, car il n’est souvent pas facile de regarder ces situations bien en face. Nous avons légitimement tendance à fuir nos ressentis, notamment car ces questions peuvent être extrêmement anxiogènes. Par exemple, quand elles nous renvoient à notre finitude. Si je me pose la question du sens de ma vie, J’ai naturellement tendance à me projeter vers la fin, pour savoir si je pourrais la considérer comme réussie ou non. Or, la peur de la mort, plus ou moins conscientisée, est celle que l’humain cherche naturellement à fuir. Un autre aspect qui nous éloigne de la prise en compte de notre frustration existentielle est bien sûr les normes de notre société. J’en ai un petit peu parlé en introduction de ce podcast. Ainsi, il est présenté comme naturel de répondre à un certain escalier existentiel. Alors, escalier existentiel, j’emprunte ce terme à la sociologie des relations, notamment des relations sentimentales. Dans cette notion-là, il est indiqué que beaucoup de relations sentimentales se lancent sur un escalier, tel qui nous est présenté depuis toujours, à savoir rencontre, puis flirt, puis engagement, puis vie commune, puis enfant et ou mariage, etc. Et dans ce concept, il est précisé qu’il est bien difficile de questionner justement la sortie de l’escalier lorsque nous sommes engagés dessus, tant ça nous a été présenté comme quelque chose de absolument normal et même souhaitable. C’est la même chose finalement pour nos vies toutes entières en réalité. Le fameux escalier, études, premier emploi, premier logement, rencontres sentimentales, escalier de la relation, achat d’un pavillon avec un crédit sur 25 ans, puis retraite. Cette norme qui nous est présentée comme désirable depuis toujours a profondément façonné la représentation de notre vie. Et il est souvent malheureusement lent et difficile de se rendre compte que ces modèles-là nous ne conviennent pas et que nous voulons même sortir de cet escalier. La chute, elle peut alors être très brutale, notamment si nous avons attendu bien trop longtemps. Autre point qui explique les phases de perte de sens, c’est que nous avons collectivement appris à compenser l’absence de sens. Dans les temps anciens, le sens, il était donné par la religion. Alors, je l’ai déjà dit dans d’autres épisodes, je n’ai absolument pas d’avis sur est-ce que c’est bien ou est-ce que c’est mal. J’évoque juste un état de fait. Donc, dans les temps anciens, c’était la religion. Et de nos jours, c’est à nous de créer le sens. Et certes, liberté là, elle est clairement vertigineuse. Et face à ce vertige, nous avons laissé à d’autres, notamment la société de divertissement et ou de consommation, de nous trouver du sens. Nous remplissons alors nos vies pour ne pas ressentir l’absence cruelle de sens de celles-ci. Nous consommons du divertissement, nous utilisons des distractions stériles telles que les réseaux, nous cherchons des sensations fortes donnant l’illusion de se sentir vivant, ou encore nous faisons en sorte de faire ce qu’il faut. pour une vie réussie telle que cela nous est dictée par le collectif. Le problème alors n’est pas que nous avons perdu le sens, c’est que nous l’avons remplacé sans même nous en rendre compte. Alors, après tous ces questionnements-là, que faire pour retrouver du sens ? Eh bien j’en suis désolée, mais la réponse n’est pas l’objectif de cet épisode et j’espère que vous l’avez compris. Pourquoi ? Car… justement, nous devons veiller à ne plus chercher à remplir artificiellement. Cette perte de sens a un sens, justement, et elle doit même être goûtée, savourée, même presque, j’oserais dire, car elle nous ramène en réalité sur notre chemin. Elle nous réveille en nous disant « assez » . Prenons le temps de la contempler pour comprendre ce qu’elle dit de nous, de nos choix et de nos vies. Plus tard, c’est promis, on réfléchira à comment se remettre ensemble sur le chemin du sens. La logothérapie a plein d’outils à vous proposer pour cela, le développement personnel aussi, puisque je l’ai dit, il ne faut pas non plus tout rejeter de ces apports-là. Donc oui, on verra beaucoup de choses pour réfléchir à tout ça. Mais aujourd’hui, vraiment, j’avais envie de vous parler de cette étape-là de perte de sens. tant elle est… à la fois déstabilisante et à la fois belle. Tant elle nous invite à plonger en nous, à plonger dans tout ce qu’on a mis en œuvre dans nos vies pour justement mettre à distance en réalité ces ressentis de « je ne suis pas à ma place » . Donc oui, cette perte de sens, peut-être que vous êtes dedans, peut-être que dans ce cas c’est profondément douloureux. essayer en effet d’y rester, essayer de l’entendre, d’écouter cette perte, d’écouter ce vide. Et là, il pourra vous aider à vous remettre sur le chemin. Alors ça peut quand même paraître étrange, voire carrément nébuleux, que je dise que rester dans le vide, donc dans le silence, nous remettra sur le chemin vers le sens. Cela va même clairement à l’encontre de ce que l’on nous assène en permanence lorsque nous traversons une période difficile, à savoir qu’il faudrait faire, faire, faire pour en sortir. Rester dans le vide, donc dans le silence, est sans aucun doute l’une des expériences les plus inconfortables et déroutantes pour l’être humain. On l’a vu, tout nous incite à le fuir. Il faut consommer, se distraire, remplir nos agendas et nos vies. Comme s’il fallait absolument combler ce vide pour exister. Et pourtant, c’est peut-être précisément là que quelque chose se joue. Car le vide… ce n’est pas un manque, mais un espace. Mais ce qui le rend si déroutant, c’est que dans cet espace, il n’y a plus de rôle à jouer, plus de positionnement à tenir. Il n’y a plus que soi, dans un face-à-face avec soi-même. Alors oui, ce face-à-face, il peut être très anxiogène, car nous n’avons souvent jamais appris à nous rencontrer réellement. Or, dans cette rencontre silencieuse, Quelque chose peut commencer à naître. Les bruits intérieurs, composés notamment d’injonctions extérieures, peuvent commencer à se taire. Et justement, le sens ne se trouve pas dans le bruit. Et bien souvent, il apparaît même quand on cesse d’essayer de le saisir à tout prix. Et ce silence, il peut permettre à quelque chose de plus profond de remonter. C’est cette ouverture. cette disponibilité créée par la perte de sens, puis le vide, qui nous permet d’être plus attentifs à ce qui soupire en nous. Ce soupir, ce murmure, qui ne crie donc pas, mais insiste depuis longtemps, le silence permet alors de l’entendre. Le sens de la vie ne se décrète pas, il ne vient pas de l’extérieur. Il est cette voix en nous qui nous montre le chemin, notre chemin. Pour clôturer cet épisode, je vais quand même simplement vous inviter à réfléchir à une question, de celle justement qui invite à ressentir la frustration existentielle, alors même qu’elle n’est encore que balbutiante, à savoir, où suis-je encore engagée, mais sans vraiment y être ? Allez, maintenant, je vous laisse reprendre votre chemin. A bientôt ! Merci beaucoup d’avoir écouté cet épisode de Où est le sens ? J’espère vraiment qu’il vous aura apporté un éclairage sur votre chemin. Pour continuer à avancer ensemble, pensez à me suivre sur votre plateforme d’écoute préférée et on se retrouve très vite dans un prochain épisode.

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