Le lien vers l’épisode se trouve également : `ICI
Transcription automatique par Ausha :
Je vous souhaite la bienvenue dans cet épisode. Aujourd’hui, je souhaite répondre à une question qui m’a été posée suite à l’épisode sur le film La vie est belle. Allez, je vous emmène avec moi. Vous écoutez Où est le sens ? Ici, une flamme s’allume. Celle qui éclaire le chemin, celle qui réchauffe, celle qui guide. Je suis Stéphanie Morand,conférencière et formatrice. Dans ce podcast, on explore ce qui donne direction, profondeur et vitalité à nos vies. Écoutez ce qui se réveille en vous, et avançons, ensemble, vers ce qui fait sens. J’ai donc fait un épisode sur le film « La vie est belle » de Roberto Benigni. Et ce film, il illustre parfaitement les concepts clés de la logothérapie, notamment l’attitude face à la souffrance, et même très clairement dans cette œuvre, l’attitude face à l’horreur absolue. Je vous remets d’ailleurs le lien vers cet épisode dans la description de cet épisode-ci. Et suite à l’épisode sur ce film, on m’a posé une question, à savoir, à chercher du sens, ne risque-t-on pas de justifier l’injustifiable ? Cette question, elle est profonde, notamment car elle touche à nos limites en tant qu’être humain. Et ma réponse va être très transparente. Bien sûr qu’il s’agit d’un risque majeur. À croire, comme dans certains discours du développement personnel notamment, que tout a un sens, on peut commencer insidieusement à accepter l’inacceptable. Voir, pire, demander aux autres d’accepter l’inacceptable, ou en tout cas de sous-entendre qu’ils devraient dépasser leur situation facilement, puisque, entre guillemets, elle a un sens. Donc il s’agit d’un élément essentiel à prendre en compte. Car c’est aussi un mécanisme de notre cerveau pour faire face aux situations difficiles. Ainsi, les situations douloureuses qui nous mettent par exemple en opposition avec nos valeurs viennent bien sûr profondément bousculer nos fonctionnements. Et notre cerveau peut alors entrer en dissonance cognitive. La dissonance cognitive, c’est une tension interne qui est forcément difficilement supportable. Nous entrons dans cet état. notamment quand des informations simultanées sont incompatibles entre elles. Ainsi, des situations vécues peuvent être bien sûr en opposition profonde avec nos valeurs. Et face à cette dissonance cognitive, notre cerveau fera tout pour supprimer cette tension, quitte malheureusement à tolérer l’intolérable. Alors, je vais donner un exemple soft. Pourquoi soft ? Car je veux tout simplement éviter de projeter des images difficiles pour illustrer ce phénomène, car il peut tout simplement aussi se produire justement sur des situations du quotidien. Donc cet exemple. Une personne qui va être très attachée à l’honnêteté, qui pour elle est une valeur fondamentale. Mais un jour, au travail, son patron va lui demander de présenter un bilan un peu plus positif qu’il ne l’est réellement à un client. La première réaction de la personne sera forcément « non, ce n’est pas honnête » . Malheureusement, comme il y a un enjeu, une dissonance cognitive va s’installer. La personne est en désaccord avec ses valeurs et à la fois, forcément, elle va choisir de se confirmer à la décision de sa hiérarchie, notamment car elle ne souhaite pas perdre son travail. Et face à l’importante tension cérébrale que provoque cette dissonance, Elle va alors modifier sa représentation de la situation. Elle va se dire, par exemple, bon, c’est pas vraiment mentir, c’est juste présenter les choses sous un autre angle. Ou encore, allez, tout le monde le fait dans le métier. Ou également, bon, cela ne pénalise pas vraiment le client. Alors, peut-être que là, cet exemple, il vous paraît un peu gros à entendre. Pourtant, clairement… arranger la situation, nous faisons tout cela à un moment ou à un autre. C’est le cas par exemple quand on reste dans une relation, un travail qui ne nous convient pas mais que l’on n’arrive pas à quitter. On transforme alors la représentation de la situation pour faire baisser la tension interne quitte, oui malheureusement, à accepter l’inacceptable. Par exemple Si, pour une personne, le respect de la sensibilité de chacun est une valeur fondamentale, Mais que dans un groupe d’amis se trouve une personne avec un « humour » bien piquant, et que cette personne se trouve souvent la cible de ses attaques, eh bien la première des réactions sera légitimement « ce n’est pas ok pour moi, cette personne-là, elle me fait du mal et cela n’est pas en accord avec mes valeurs » . Mais malheureusement, face à ça, il y a d’autres choses qui peuvent se jouer. La peur de déstabiliser le groupe, par exemple. Également des souvenirs partagés avec cette personne. La peur d’être jugée, bien sûr, pour avoir osé verbaliser cette situation. Et là, c’est la dissonance justement qui s’installe. Et comme le changement est coûté en énergie pour notre cerveau, la personne va chercher à rationaliser. Et se dire par exemple, bon, c’est pas contre moi, c’est sa façon d’être. Ou encore, avec tout ce qu’on a vécu ensemble, c’est dommage de quitter cette relation maintenant. Ah, d’ailleurs, cet exemple, ne pas quitter la relation compte tenu de tout ce qui a été vécu, on appelle ça le biais des coûts irrécupérables. Ouais, je sais, j’utilise des termes qui peuvent paraître complexes, mais c’est simple à comprendre en réalité. Le biais des coûts irrécupérables, c’est la tendance à poursuivre une décision ou un engagement uniquement parce qu’on a déjà Investi du temps, de l’énergie ou des ressources, même lorsque cela n’est plus rationnel. Donc on le voit bien, on a malheureusement de nombreuses façons de justifier l’injustifiable. Alors bien sûr, la question c’est comment on peut faire face à ce mécanisme-là ? Ce que nous devons comprendre, c’est qu’on ne corrige pas les biais cognitifs, car ils font partie. intégrante de notre fonctionnement humain, notamment compte tenu de notre besoin absolu de sens et de cohérence. On peut seulement rester vigilant pour apprendre à vivre avec et ne pas se laisser aller à ses déviances. Ainsi, pour le biais des coups irrécupérables, il y a une question clé à se poser et elle fait d’ailleurs partie des questions du logothérapeute. Il s’agit de se demander si ton meilleur ami vivait exactement la même situation, que lui dirais-tu ? Alors ça, moi c’est vrai que cette question-là, je l’aime beaucoup. Elle est extrêmement aidante, car elle permet de se décentrer. C’est-à-dire qu’on va réussir à voir la situation comme si c’était vu par une autre personne à regard extérieur. Et elle nous permet de comprendre qu’en réalité, nous avons déjà parfaitement compris la situation et… compris vraiment la réalité. Car, malheureusement, le biais des coups irrécupérables dont j’ai parlé, mais aussi l’attachement, brouille notre jugement et notre lucidité. Et c’est comme ça, en fait, que nous acceptons à nouveau l’inacceptable. Cette question, elle permet de voir avec un œil neuf, ou presque, ce que nous vivons, et ainsi de retrouver notre lucidité. Également. Pour contrer les différents phénomènes que j’ai déjà décrits, il est important de revenir au point de départ, c’est-à-dire avant nos justifications. Quand nous sommes sur le point de rationaliser, de justifier, de nuancer, posons-nous la question de quelle était notre première réaction. Alors, bien sûr, parfois, sous le coup de nos émotions, la première réaction ne va pas non plus être la plus adaptée, ni celle qui correspond fondamentalement à nos valeurs. Mais cette compréhension, elle permettra quand même de se souvenir de notre premier ressenti et de se rappeler notamment si nos valeurs ont été fortement heurtées. Encore un autre point pour aider à faire face à ces situations. Il est d’ailleurs ce point également très important. Il s’agit de traquer les phrases qui cherchent à anesthésier notre ressenti brut. Ces phrases, elles sont souvent irritées de l’enfance. mais aussi de la société. Et elle nous incite, justement, à minimiser nos ressentis au risque de justifier à nouveau l’inacceptable. Elles sont nombreuses, ces phrases. Et d’ailleurs, vous en connaissez sans aucun doute certaines. Ce sont, par exemple, « Non, mais moi aussi, je suis trop sensible. » « Moi aussi, je ne suis pas assez à l’écoute. » « Cette personne a des problèmes en ce moment. » Ou bien sûr, le classique « Il y a plus grave dans la vie. » mais aussi le terrible dont je vous parlais au début, dans la vie, tout a un sens. Ce que nous devons comprendre, c’est que ces phrases, en soi, elles ne sont pas fausses, bien évidemment. La difficulté majeure est quand elles ont pour objectif de réduire l’inconfort plutôt que d’aider à clarifier la situation. D’ailleurs, par rapport à ces phrases, j’ai l’habitude de dire qu’il y aura toujours pire, mais que ce n’est pas pour autant que ce que nous vivons n’est pas important. Donc, lorsque nous nous entendons prononcer ces phrases, Comme je l’ai indiqué lorsque quelqu’un nous les assène, soyons vigilants à ne pas glisser dans l’acceptation de l’inacceptable. Également, pour éviter nos biais, quelque chose que je répète beaucoup et que vous m’avez forcément entendu dire si vous avez écouté d’autres épisodes, ce que j’espère vraiment, c’est que comprendre n’est certainement pas accepter. Nous pouvons tout à fait comprendre ce que fait dit l’autre. Avoir fait également un travail pour être dans le non-jugement. Et donc, comprendre que l’autre puisse en être là où il en est. Et pourtant, la situation n’est bien sûr pas acceptable pour nous. Dire non à une situation avec l’autre, un comportement de l’autre, n’est pas dire non à l’autre. Et nous avons, par contre, tendance à mélanger. Nous avons, personnellement, l’impression d’être rejetés. quand on rejette une de nos demandes. Et nous pouvons alors avoir cette peur pour notre relation. Or, ne pas accepter un comportement n’est pas rejeter la personne dans son entièreté. Nous pouvons tout à fait comprendre ce que l’autre traverse, faire preuve de non-jugement et pourtant dire clairement que ce qui se passe avec cette personne n’est absolument pas ok pour nous. Cela permet alors de garder le lien, si cela est souhaitable, bien sûr, mais sans straille. Allez, autre point important pour ne pas accepter l’inacceptable, bien se connaître. Alors oui, dit comme ça, ça peut paraître complexe, surtout après avoir vu certains de nos biais cognitifs dans cet épisode où on se rend bien compte que notre cerveau nous drive presque tout seul, donc bien se comprendre après tout ça, ça peut paraître un peu complexe. Pourtant, si nous sommes attentifs, nous savons très bien quelles sont nos limites à ne pas franchir. Comment ? Tout simplement grâce à nos émotions. Nos émotions, surtout les désagréables, sont un indicateur que quelque chose ne nous convient pas, que nos valeurs, par exemple, sont heurtées, et ou que nos besoins ne sont pas remplis. L’idée est donc de se créer des repères non négociables. Par exemple, je dois me sentir en sécurité dans une relation. Ou encore, le second degré suivi d’un « mais c’est de l’humour » n’est pas acceptable pour moi. Ah oui, bah tiens, en le disant, je me rends compte que cette histoire de l’humour-ironie second degré méritera très clairement un épisode. Et promis, je le ferai parce que ça c’est vraiment des choses sur lesquelles j’échange beaucoup. avec mes participants en formation. Donc, c’est noté, je ferai un épisode sur cette question de l’ironie. Allez, revenons à nos besoins qui ne sont pas remplis, ou en tout cas, le lien avec nos émotions. Je prenais donc des exemples. Un autre. Me demander de mentir à un client, ben ça, c’est pas acceptable pour moi. En gros, avec ces exemples, je voulais montrer que nous avons, bien évidemment, chacun et chacune, nos limites personnelles. L’idée, c’est qu’il faut qu’elle soit claire pour nous, car elle résiste mieux justement aux tentatives de réécriture, de justification. Ça c’est important à comprendre. Ce qui se passe, c’est que lorsque nous sommes pris au piège, avec le biais des coûts irrécupérables, ou malheureusement cette difficulté à sortir d’une situation qui est difficile, nous avons initialement des émotions qui nous informent que la situation n’est pas ok pour nous. Mais après coup, bah oui, on va réécrire justement tout ça avec ce qu’on vient de voir, donc réécrire pour justifier ce qu’on est en train de vivre et ne pas en sortir. Or, plus nous aurons défini justement nos limites personnelles dans une réflexion globale sur la vie, plus il sera difficile justement de réécrire a posteriori. La dissonance intérieure sera beaucoup plus forte et donc ça sera beaucoup plus compliqué. de faire malgré justement nos valeurs qui ne sont pas respectées. Allez, continuons dans les propositions pour éviter la justification justement. Peut-être là, l’une des propositions les plus complexes, c’est accepter le coup de la lucidité. Oui, parfois, et ça va être extrêmement douloureux, une relation n’a plus lieu d’être. Ou un travail ne nous nourrit plus et nous devons alors prendre le risque d’en changer. Ou encore, parfois, Nous nous sommes oubliés dans la recherche de satisfaction, dans la peur de déplaire, etc. Ne pas rendre acceptable ce qui ne l’est pas a alors un véritable coup cognitif, en réalité. Cela peut créer, bien sûr, une tension relationnelle, amener une perte, une solitude, ou plus simplement un inconfort. Et ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le cerveau, il vit le changement comme une perte, comme un deuil. La perte d’une situation connue est confortable, mais confortable, attention, parce qu’elle est connue. Le non-changement le rassure alors, et c’est pour ça que notre cerveau tente de rationaliser pour rester dans la situation. Accepter de rencontrer l’inconfort du changement est un premier pas pour, enfin, refuser l’inacceptable. Oui, la transition. elle va être douloureuse. Mais sur le long terme, le coût de rester dans une situation inacceptable est bien plus élevé. Et c’est notamment ce coût qui peut amener une perte de sens. Pourquoi ? Par la déconnexion d’avec nos valeurs, nos besoins. En raison aussi du chemin que nous n’aurons jamais pris et qui nous laissera peut-être des « et si » . Donc oui, accepter le coût cognitif peut nous aider à ne plus banaliser ce qui dépasse nos limites. et de ce fait, avoir une vie alignée avec qui l’on est. Enfin, allez, un dernier aspect, alors celui-là, il peut paraître assez paradoxal finalement sur ce podcast, mais ce qui va aider à sortir de ces situations, eh bien ça va être aussi de ralentir le besoin de donner du sens à tout ce que nous vivons. Parce que parfois, nous avons tendance à chercher du sens bien trop vite, avant même… d’avoir posé un constat sur ce que nous traversons. Également, avant même d’avoir traversé les émotions liées à la situation inacceptable. Chercher du sens peut alors servir finalement à justement ne pas ressentir ces émotions douloureuses. Parce que, tout simplement, nous n’avons pas appris à le faire, parce que cela ne nous est pas autorisé dans notre famille, dans le collectif, par exemple. Mais aussi car nous pensons tout simplement ne pas avoir le temps. Et oui, dans la vie, il faut avancer, gérer le quotidien, faire face. Alors, écoutez cette petite voix intérieure qui murmure, avant de hurler très clairement, que quelque chose n’est pas juste pour nous, c’est un vrai défi. Pourtant, parfois, simplement se poser et reconnaître l’émotion permet de la transcender. Et ensuite, seulement. Une fois la situation dépassée, nous pourrons y trouver du sens, si et seulement si nous le souhaitons. Donc oui, parfois, il est bien trop tôt pour chercher du sens à ce que nous traversons. Nous sommes dans la situation, aux prises, avec nos biais cognitifs, comme on vient de le voir. Et cela, ça nécessite d’abord de se poser dans ce que nous vivons, de ressentir, afin… de savoir si la situation est ok pour nous ou non. Alors, je me rends compte qu’on a déjà vu beaucoup, beaucoup de choses dans cet épisode. Donc, pour peut-être ceux qui le souhaitent, vous trouverez la transcription écrite dans le descriptif de cet épisode si vous souhaitez reprendre tranquillement les différentes informations. Parce que je n’ai pas tout à fait terminé. Je voudrais compléter en mettant en lumière, justement, comment… repérer le point de bascule entre je cherche à comprendre et je suis en train de justifier l’injustifiable. Ça, j’espère que ça vous aidera, justement, la prochaine fois où vous poserez la question de où vous en êtes, est-ce que vous n’êtes pas en train finalement d’accepter l’inacceptable. Donc ce point de bascule entre les deux. En réalité, ce sont quand même des signaux faibles qui doivent être vérifiés ou entendus entre ces deux états. J’ai notamment parlé des émotions et très clairement les émotions sont un très bon indicateur. Quand finalement à l’autre on explique plus que l’on ressent, cela signifie souvent que nous sommes coupés de l’émotion pour tolérer ce que nos émotions ne peuvent plus tolérer. Je ne sais pas si je suis très claire, donc je vais le redire un tout petit peu différemment. L’émotion, comme je l’ai dit un peu plus en avant dans l’épisode, elle est là pour nous faire ressentir le fait que nos besoins ne sont plus respectés et qu’on n’est plus en accord. par exemple avec nos valeurs dans la situation. Si, au lieu de chercher à ressentir l’émotion, nous passons notre temps à expliquer ce que nous sommes en train de vivre, c’est que quelque part, nous sommes en train de nous déconnecter. Et forcément, si on est en train de se déconnecter de l’émotion, c’est que malheureusement, on est sûrement en train de basculer dans l’acceptation de l’inacceptable. Également, quand on justifie la situation, le travail, la relation, encore une fois, auprès des autres, tout simplement, ça, cela montre qu’il y a sûrement une bascule qui est en train de se faire. Tout simplement car une situation juste n’a besoin d’aucune justification. Allez, un exemple. Dire à nos proches, oui, mais tu comprends, mon conjoint, il a des problèmes en ce moment, c’est pour cela que c’est compliqué entre nous. Alors, Là, cet exemple-là, il peut peut-être surprendre car finalement, nous faisons cela assez souvent en réalité. Sauf que malheureusement, si ces justifications sont fréquentes, il est essentiel d’essayer de comprendre si la situation vécue est toujours en adéquation ou non avec nos valeurs. Enfin, un signal important est quand un élément d’une situation nous dérange, mais de moins en moins. Alors je vais prendre cette métaphore qui est bien connue de nos jours, qui est celle de la grenouille, qui ne se rend pas compte qu’on est en train de la cuire car le feu sous la marmite où elle se trouve augmente progressivement. Et bien tout comme cette grenouille, nous pouvons nous aussi nous habituer à la souffrance de la situation. Et malheureusement, pas à pas, ne plus ressentir que la situation ne nous convient plus. On arrive au terme de cet épisode et je voudrais vous inviter à deux réflexions, si vous le souhaitez, sur cette thématique que je trouve absolument essentielle. Tout d’abord, je vous invite à repenser à une situation où vous aviez cherché à beaucoup expliquer les choses. Et la question est, étiez-vous en train de comprendre ou de justifier ? Et la seconde question… pourra peut-être vous aider à envisager différemment une situation dans laquelle vous êtes actuellement. La question, elle n’est pas seulement pourquoi on justifie l’injustifiable, mais surtout, qu’est-on prêt à perdre pour rester lucide ? Voilà, allez, maintenant je vais m’arrêter là, car ce thème était très riche. Je remercie d’ailleurs l’auditeur qui m’a posé cette question, et j’en profite pour vous remercier très très chaleureusement. pour vos questions, vos commentaires, mais aussi vos notes et vos partages qui aident tout simplement ce podcast à grandir pas à pas. Allez, maintenant, je vous laisse reprendre votre chemin. A bientôt ! Merci beaucoup d’avoir écouté cet épisode de Où est le sens ? J’espère vraiment qu’il vous aura apporté un éclairage sur votre chemin. Pour continuer à avancer ensemble, pensez à me suivre sur votre plateforme d’écoute préférée. Et on se retrouve ! Très vite, dans un prochain épisode.